Pourquoi la nomination de la première femme à la tête du Japon n’est pas une victoire féministe

Image: Première rencontre ministérielle du cabinet du gouvernement Takaichi au Japon le 22 octobre 2025 (© Cabinet des Affaires publiques CC BY 4.0 va WikiCommons )

Cet article est rédigé par une de nos membres dans Le Journal des Alternatives, Justine Ines Laforge, candidate à la maitrise en Études internationales.

« Le 21 octobre, Sanae Takaichi est devenue la première femme à atteindre le poste de premier ministre au Japon. Alors qu’elle promet de rebâtir en profondeur le paysage politique, l’ancienne proche de Shinzo Abe semble plutôt vouloir ressusciter un passé nationaliste autoritaire. »

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